Diaryatou Bah

Diaryatou Bah
Biographie :

Diaryatou Bah est née en 1985 en Guinée.
Son père a quatre épouses et trente-deux enfants. Diaryatou est confiée à sa grand-mère qui l'élève dans un petit village.
A l'âge de 8 ans, comme le veut la coutume, elle est exisée.
Son père l'a marie par procuration alors qu'elle n'a que quatorze ans. Son mari prétend travailler pour l'Union européenne en Hollande.
Munie de faux papiers, elle débarque en Hollande. Son mari se révèle au grand jour. Il est en réalité marabout et à des tendances sexuelles violentes qui a déjà une autre femme.
Elle perd son premier enfant sans se douter qu'elle était enceinte. Lors de son deuxième accouchement, son mari lui refuse toute assitance médicale et elle perd également son deuxième enfant.
La famille s'installe ensuite en France où Diaryatou Bah vit recluse dans un appartement où les violences continuent.
Jusqu'au jour ou elle voit à la télévion une jeune femme qui témoigne sur les violences conjugales et explique comment elle a fui un mari cruel.
Début 2004, elle décide de quitter le foyer conjugal et se retrouve seule dans la rue.
Elle obtient finalement de l'aide des autorités. Un long processus d'intégration en France se met en route. Diaryatou Bah vit dans un foyer d'hébergement à Paris et étudie pour devenir infirmière.
En ce moment, elle travaille dans une association en ce moment.


Bibliographie :

On m'a volé mon enfance

Année de parution : 2006
Autobiographie

Prologue :

Octobre 2003. Les Lilas, en Seine-Saint-Denis, aux portes de Paris.
Dans ce studio pourri de quinze mètres carrés, j'ai froid. Mon mari est parti en Afrique en me laissant cent euros. De quoi tenir pendant ses deux mois d'absence, m'a-t-il dit. Avec ça, j'achète du lait et du pain et je me nourris de pain trempé dans le lait plusieurs fois par jour. Je ne me lave plus. À quoi ça sert, de se laver? Je ne vois plus l'importance de m'habiller, de toute façon je n'ai pas de vêtements. Ce que je porte sur moi est pratiquement tout ce que je possède. Mon c½ur bat mais je ne suis plus dans mon corps. Même les bleus ne me font plus mal. Je ne sens plus rien.
Je reste des jours entiers les yeux dans le vide ou fixés sur la télé. Personne. Rien. Que le bruit de la télé qui ronronne.


Commentaire sur le livre

Par Tima - Le 15 novembre 2006
Je tenais à dire que ce roman est vraiment bouleversant et poignant.

A travers ce livre de nombreuses africaines se reconnaîtront.

Ce livre permet de dénoncer certaines pratiques barbares comme l'excision ou le mariage forcé.

Félicitations Diaryatou et bonne continuation.


Par Fatoumata, le 22 février 2007
Je tenais à dire à Diaryatou qu'elle a eu du courage d'écrire ce livre qui nare sa biographie.

Je suis fière d'elle car c'est une preuve que dans la vie malgré les embûches, on peut s'en sortir et elle nous le montre non seulement par son livre et sa future formation d'infirmière.

Merci Diaryatou.


Liens :

On m'a volé mon enfance (fnac)
On m'a volé mon enfance (Price minister)
On m'a volé mon enfance (Amazon)


Son Association :

Espoir et combats de femmes

Espoirs et Combats de femmes est une association de loi 1901, non confessionnelle et apolitique. Elle a été fondée en 2006, par un groupe de personnes touchées par l'expérience que l'auteur Diaryatou Bah raconte dans son livre « On m'a volé mon enfance ». Ses objectifs sont d'une part d'accueillir, les femmes migrantes qui se retrouvent en très grande difficulté voire sans domicile fixe. Et d'autre part, de contribuer à l'éducation des enfants de Guinée Conakry par des actions ciblées.

Femmes migrantes en rupture

Les conditions très difficiles dans lesquelles vivent nombre de migrants, le sort qui leur est réservé par les lois et la police française, les conditions culturelles de dépendance de la femme envers leur famille proche rendent les femmes migrantes particulièrement fragiles. La peur des contrôles policiers et des vengeances familiales, l'ignorance de l'écriture souvent, l'incompréhension face aux rouages de l'administration, inhibent ces femmes qui doivent alors pouvoir compter sur la solidarité.
C'est pourquoi nous souhaitons ouvrir un lieu d'accueil pour permettre à ces femmes d'exprimer leurs besoins, d'exposer leurs problèmes et de trouver des pistes pour changer leur situation.

Enfants de Guinée Conakry

La Guinée est un pays pauvre parmi les pauvres et la jeunesse de sa population doit être soutenue pour effectuer les changements qui la rendrait maîtresse de son destin. Ce soutien passe par l'alphabétisation. Malheureusement, dans un contexte aussi difficile, beaucoup d'enfants se retrouvent à la rue, et non scolarisé. Quelques centres, grâce à la motivation, et à la compétence de travailleurs locaux, souvent financés par des subventions provenant de l'étranger parviennent malgré tout à fournir aux enfants de la rue, la possibilité d'étudier, et de faire l'apprentissage de la vie sociale et du savoir faire.
Par conséquent, l'association souhaite développer son projet de développement en partenariat avec des éducateurs guinéens.

Toutes les personnes intéressées par nos objectifs sont invitées à se joindre à nos réunions et à adhérer en tant que membre actif ou bienfaiteur. Une copie des statuts de l'association vous sera envoyée sur simple demande.

Partenaires: (à ce jour)

- La mairie des Lilas
- L'association Voix d'Elles Rebelles
- La Fédération IFAFE
- L'association Ni Putes Ni Soumises
- La GAMS
- Regards des Femmes ( Lyon)

Les Moyens :

Humains: L'association compte à ce jour .... membres adhérents et ... sympathisants.

Techniques: Nous ne disposons pas encore de locaux mais la mairie des Lilas met à notre disposition une salle tous les derniers samedis du mois.

Financiers: Les moyens financiers dont nous disposons sont les dons et les cotisations des membres. Nous comptons faire des demandes de subvention.

Demande :

Si vous voulez adhérer a son association ou si vous êtes intéressés par les objectifs de l'association, prenez ces coordonnées :

Chez Mme Barillot Claudette
40 rue de Paris
93260 Les Lilas
mail: info_ecf@yahoo.fr
tel: 06 12 70 31 90

Vous adhérez en tant que membre actif ou bienfaiteur.


Son blog

# Posté le mardi 20 novembre 2007 05:32

Modifié le mardi 20 novembre 2007 14:57

Caricature de Mahomet

Suite a des cariatures de mahomet, des manifestations dans plusieurs pays, ont entrainé la dégradation de plusieurs ambassades du danmark, mais aussi a lancé un débat sur le droit d'expression.
Dans une démocratie, logiquement chacun aurait son mot à dire, sur un sujet, on ne peut pas avoir des propos racistes, antisémite, xénophobe ou autres. Mais les caricatures sous toutes formes en france sont autorisés.

Faits

Les « caricatures de Mahomet » sont une série de douze dessins parus dans le journal danois Jyllands-Posten, dont l'un représenterait le prophète musulman Mahomet vêtu d'un turban en forme de bombe. Ces douze caricatures sont les réponses de douze dessinateurs à Kåre Bluitgen, un écrivain se plaignant que personne n'osait illustrer son livre sur Mahomet depuis l'assassinat du réalisateur Theo van Gogh. Les dessins illustraient un article consacré à l'autocensure et à la liberté de la presse. Elles ont été publiées initialement le 30 septembre 2005 par l'un des principaux journaux danois, Jyllands-Posten, et ont été reprises, mondialement dans plusieurs journaux. La première reprise, date du 17 octobre 2005, dans le journal égyptien Al Fagr.

Ces caricatures d'initiative privée - le journal et les auteurs - ont provoqué l'indignation de certaines communautés musulmanes et ont été la cause de manifestations violentes partout dans le monde.

Dans le contexte de ce débat, le quotidien Jyllands-Posten publie le 30 septembre 2005 le Visage de Mahomet, des caricatures du prophète de l'islam. Cette publication est la réponse de douze dessinateurs à Kåre Bluitgen. Le Jyllands-Posten invite quarante artistes à donner la vision qu'ils ont de Mahomet. Douze dessinateurs répondent et leurs dessins sont publiés le 30 septembre. Les dessins illustraient un article consacré à l'autocensure et à la liberté de la presse. Dans le sens des aiguilles d'une montre, en partant du haut :

* Le visage de Mahomet dans le symbole islamique de l'étoile et du croissant. L'½il représente l'étoile et le croissant entoure le visage.
* Le dessin le plus controversé présente le prophète avec une bombe dans son turban. La profession de foi des musulmans (le Chahada) est inscrite sur la bombe.
* Le prophète avec une apparence ambiguë d'ange ou de démon.
* Une représentation abstraite de croissants de Lune et d'Étoiles de David et un poème sur l'oppression de femmes : Profet! Med kuk og knald i låget som holder kvinder under åget!. Traduction française : « Prophète, il faut être idiot ou muet pour garder sa femme sous sa domination ! »
* Mahomet représenté comme un voyageur dans le désert au coucher du soleil.
* Caricaturiste nerveux et tremblant en train de dessiner le prophète en surveillant par-dessus son épaule.
* Mahomet calme deux de ses sectateurs, furieux, en indiquant que le dessin qu'il tient dans sa main n'a été fait que par un mécréant danois du sud-ouest.

Ces caricatures sont à la base pour dénoncer, critiquer certains points dans la religions.

Premières protestation et manipulation d'images

Le 14 octobre 2005, plusieurs milliers de musulmans manifestent contre la publication de ces caricatures en estimant ces dessins provocants et arrogants.

Dans un premier temps la plupart des journalistes refusent de présenter des excuses, estimant n'avoir fait qu'exercer le droit fondamental à la satire et à la caricature qu'implique la liberté de la presse. Pour le rédacteur en chef Carsten Juste, cette affaire pose notamment la question de savoir en quoi un journal non musulman devrait se conformer aux interdits de cette religion.

Une organisation nommée Société islamique du Danemark avait tenté d'attaquer le journal en justice. Après avoir été déboutée, elle charge l'imam Ahmad Abu Laban d'entreprendre une tournée de sensibilisation dans les capitales arabes, ajoutant trois dessins aux douze publiés dans le Jyllands-Posten :

* le premier montre Mahomet affublé d'un groin de porc

il a été prouvé par la suite que cette image était en fait une photographie d'un participant au concours d'imitation de cris de cochons de Trie-sur-Baïse, Jacques Marot, garagiste à Tulle. Cette photographie de Bob Edme (Associated Press) avait eu un grand succès car son sujet, barbu, était affublé d'un groin factice.

* le second qualifie Mahomet de pédophile faisant référence à Aïcha
* le troisième présente un mulsulman en prière sodomisé par un chien.

Ces deux dernières images n'ont jamais été publiées non plus dans la presse danoise, elles proviennent d'un site d'extrême droite chrétien intégriste situé aux États-Unis.

C'est aprés que l'affaite prend une ampleur international, les rédacteurs reçoivent des menaces de mort.

Le Jyllands-Posten finit par présenter ses excuses, non pas pour avoir publié les dessins, mais pour avoir offensé les musulmans.

Sept associations musulmanes au Danemark ont intenté, en mars 2006, un procès pour injures contre le rédacteur en chef du quotidien. Le jeudi 26 octobre 2006 le juge du tribunal d'Aarhus estime que ces dessins n'étaient pas offensants ou n'avaient pas pour but d'être dégradants à l'égard des musulmans et acquittent les responsables du Jyllands-Posten. Les associations vont faire appel de ce jugement.

Conclusion

Selon les lois, les caricatures n'étaient pas faites dans l'intention de nuire, sur ce point les rédacteurs n'avaient donc rien a se reprocher. Mais l'intervention des associations soit disant pacifique qui ont mobilisés l'opinion de musulmans en les manipulant avec des images n'ayant aucun rapport avec ces caricatures, a fait que les rédacteurs ont reçu des menaces de mort et par conséquent ont du s'excuser pour les caricatures. De ce fait, on a vu que la majorité des personnes ayant manifestés, n'avaient pour la plupart jamais vu ces caricatures, mais avaient déja un jugement dessus, eux qui pour la majorité sont antisionnistes. Le fait que des pays ont censuré ces caricatures montre que beaucoup de pays sont plus des Etats totalitaires dicatatorial que des Etats démocratique aceptant les critiques.


Alors maintenant donnez votre avis, sur cette article. Vous le trouvez bien ou mauvais, dites pourquoi.



Je tiens cette article d'un ami, voici le lien vers son blog :
Lien

# Posté le jeudi 29 novembre 2007 13:54

DITES NON A L'EXCISION

 DITES NON A L'EXCISION
EXCISION DES PETITES FILLES

Dans un article précédent, j'ai parlé de l'association Espoir et combats de femmes et du livre de diaryatou Bah.
A cette article, ici

Le clitoris est un organe !

Souvent appelée « circoncision féminine », cette appellation est fausse et trompeuse car elle donne à penser qu'on enlève juste un morceau de peau comme c'est le cas pour la circoncision masculine. Or, le clitoris est un véritable organe. En clair, l'équivalent d'une excision sur un homme reviendrait à lui couper une partie du pénis. Quel homme serait capable d'endurer cela ??

L'excision est quelques chose d'horrible que les petites filles subissent:

Elle est considérée comme une mutilation génitale féminine (MGF) dans la plupart des pays du monde, y compris ceux où elle est pratique.

Mutilations génitales

Quoi ?

L'excision ou les mutilations génitales féminines (MGF) est le nom donné à la pratique qui entraîne la destruction de tout ou d'une partie de l'organe génital féminin. Les principales formes de MGF sont :

1. L'EXCISION : C'est l'ablation partielle ou intégrale du clitoris et des petites lèvres. Cette forme de mutilation très grave est la plus pratiquée (80% des cas).

2. L'INFIBULATION : L'excision est encore aggravée par l'ablation des grandes lèvres. La vulve est ensuite suturée avec des fils de soie ou des épines. En ligotant les jambes, une cicatrisation se produit de manière à ce qu'il ne subsiste qu'une petite ouverture pour le passage des urines et flux menstruels. C'est la forme la plus extrême (15% des cas).

3. LA SUNNA : Bien que néfaste, c'est la forme la plus légère. Elle consiste à couper la membrane du clitoris ou à l'inciser.

Où ?

Principalement, dans 28 pays du continent africain. Des milliers de femmes en sont aussi victimes dans les communautés d'immigrés en Europe, en Amérique du Nord et en Australie.

Qui ?

On estime à 150 millions le nombre de femmes mutilées dans le monde. 3 millions de fillettes par an risquent de subir cette mutilation. L'âge varie selon l'ethnie : à la naissance, à l'adolescence, juste avant le mariage ou après la naissance du premier enfant. En général, elle a lieu avant la première menstruation entre 4 et 12 ans.

Conséquences sur la santé

L'étude de l'O.M.S.

En 2006, une nouvelle étude de l'Organisation Mondiale de la Santé est publiée dans "The Lancet " (publication médicale de référence). Elle montre que les femmes ayant subi une mutilation génitale courent beaucoup plus de risques lors de l'accouchement et leurs bébés sont davantage exposés au risque de mourir. L'étude a porté sur 28393 femmes dans 28 hôpitaux de 6 pays africains où la mutilation génitale féminine est courante.

Conséquences immédiates

La douleur est très violente. Associée à la peur ressentie, elle peut entraîner un état de choc grave. L'hémorragie est toujours importante et les infections dues à l'absence d'hygiène des instruments utilisés (lames de rasoirs, couteaux) peuvent être mortelles.

Conséquences ultérieures

Elles sont multiples :
- sur la santé physique (abcès, kystes, VIH, tétanos, hépatite)
- sur la sexualité (douleurs et frigidité)
- sur la santé psychologique (angoisses, dépression)
- sur l'accouchement et la survie du nouveau-né
- sur la santé reproductive (maladies sources de stérilité)

Législation :

En Europe

Ce problème "africain" est devenu, avec l'immigration, une réalité dans nos pays : aujourd'hui à Paris, Rome, Stockholm, Amsterdam, Manchester, Londres ou Berlin, l'excision est pratiquée illégalement. La plupart des pays occidentaux ont légiféré en faveur de l'interdiction et de la répression des mutilations. Mais l'application des lois est difficile car beaucoup de familles font exciser leurs filles pendant les vacances scolaires dans leur pays africain d'origine.

La France, seul pays d'Europe où l'excision a déjà donné lieu à plus de 30 procès est l'un des pays européens les plus avancés, aux côtés de l'Angleterre sur le plan législatif. En France, en Allemagne et en Angleterre, la menace d'excision suffit à justifier une demande d'asile. Les résultats sont positifs mais on est encore bien loin d'une harmonisation entre tous les pays de l'Union.

Internationale

Les MGF constituent une violation de toute une série de conventions internationales ratifiées par les gouvernements africains telles que la Convention relative aux droits de l'homme, aux droits de l'enfant (1990), la Convention sur l'Élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (1984) et la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples (1986).

En 2003, un protocole relatif aux droits des femmes en Afrique est adopté lors du sommet de l'Union africaine à Maputo, au Mozambique. C'est le premier instrument international qui protége les droits des femmes en matière de santé reproductive; en outre, il contient un appel explicite en faveur d'une interdiction légale des mutilations génitales féminines. Le 26 octobre 2005, ce « Protocole de Maputo » a pu entrer en vigueur, ayant été ratifié par les quinze états membres nécessaires. Rappelons que les MGF sont pratiquées dans 28 pays d'Afrique.

Jusqu'à présent, la question des mutilations a rarement été une priorité du point de vue de ces nations. Seuls quatorze pays africains ont adopté des lois spécifiques pour l'interdire et que dire de leur application tant il est évident que la pratique se perpétue dans la clandestinité.

Bref, il reste beaucoup à faire pour que le droit élémentaire à l'intégrité physique soit reconnu par tous. En attendant, une fillette est mutilée toutes les 15 secondes dans d'atroces souffrances.


Signez la pétition : ici
Ou pour tout autre renseignement : http://www.respect-ev.org/


Ouvrage

Mutilée, de Khady Koita, (Présidente de Euronet-FGM)

L'ouvrage:
Khady est sénégalaise. Elle nous raconte son enfance, entourée de sa famille qu'elle aime profondément. Un jour, à sept ans, elle vit quelque chose qui l'affectera pour toute sa vie. A ce moment-là, elle ne le sait pas encore. Elle vit un traumatisme, mais elle s'efforce de l'oublier, sans savoir qu'il ressurgira. En effet, à sept ans, Khady est excisée, comme le veut la coutume, coutume respectée par sa famille.

Plus tard, elle épouse un homme qu'elle connaît à peine. Celui-ci habite à Paris, et l'y fait venir. L'existence de Khady sera bien terne: il semble qu'aux yeux de son mari, elle ne soit bonne qu'à être engrossée tous les ans, afin qu'il touche les allocations familiales.
Mais Khady ne veut pas de cette vie. Elle veut travailler, acquérir son indépendance. Et surtout, elle ne veut plus de rapports sexuels avec un homme qu'elle n'aime pas, et qui la voit plus comme un objet que comme un être humain. En outre, à cause de l'excision, chaque rapport est une torture pour elle.

Critique:
Khady Koita se bat depuis longtemps pour que l'excision et l'infibulation soient définitivement bannies. Ce qu'elle ne savait pas à sept ans, qu'elle entrevoyait à peine, elle le sait aujourd'hui: cette coutume n'a aucune raison d'être. Elle traumatise l'enfant qui en est victime, elle cause d'atroces douleurs tout au long de la vie, elle empêche les femmes de ressentir du plaisir, et souvent même, occasionne des douleurs lors des rapports. C'est un acte néfaste, qui, dans le meilleur des cas, blesse moralement et physiquement la fillette pour toute sa vie, et dans le pire, la tue.
Khady dénonce certains médecins (surtout une gynécologue) qui osent dire qu'il faut laisser la coutume se perpétrer. Que des médecins et des gynécologues ayant forcément étudié ce que cela pouvait avoir de néfaste osent dire qu'il faut laisser faire, c'est proprement scandaleux! Khady dénonce tout cela.
De plus, elle nous informe. Elle explique les différents degrés de mutilation de l'excision... En effet, il y a aussi l'infibulation qui est encore plus douloureuse et mortelle. Khady nous raconte tout cela en détails. D'abord, elle relate sa propre excision. Et plus loin, elle détaille l'infibulation. Même pour nous, qui sommes informés, (enfin, ce n'est visiblement pas le cas de tous, lorsqu'on lit certains propos de gens soi-disant informés rapportés par Khady), il est bon de rappeler cela, de montrer l'horreur de la blessure morale et physique.

Khady nous raconte également tout le chemin qu'elle a parcouru pour en arriver là. Elle s'est battue, s'est révoltée. Il lui a fallu beaucoup de force de caractère pour affronter son mari, qui voulait la confiner au rang de poule pondeuse. Elle souligne d'ailleurs qu'en Afrique, la femme n'est pas traitée ainsi, contrairement à ce que certains pourraient croire. Bien sûr, il y a la polygamie, mais la femme a son indépendance. Elle peut travailler, et ne doit pas remettre chaque sou gagné à son mari.





La video que je vais mettre est trés choquante, cela montre une jeune fille se faire exisé,
La petite fille crie : MA MAMAN , MA MAMAN, MA MAMAN ....., je vous déconseille de la regarder, si vous avez moins de 18 ans.

VIDEO CHOCANTE : ICI


PAS DE PUBLICITES


# Posté le vendredi 30 novembre 2007 17:34

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 10:54

Contre le mariage forcée

Contre le mariage forcée
Sezen avait 19 ans. En France depuis 6 mois, Sezen refusait de se marier avec son cousin maternel. La famille lui impose le mariage. Les invités ont remarqué que Sezen pleurait sans cesse. Sezen demande à retourner en Turquie, elle a comme seule réponse de sa famille si tu reviens, je te tuerai. Sezen refuse d'avoir des relations sexuelles avec son cousin. Je ne peux avoir d'autres relations avec toi que celles qui existent entre un frère et une s½ur. Même si tu devais me tuer, je refuse d'avoir des relations sexuelles avec toi. Le surlendemain de leur mariage, à savoir le 26 septembre 2006, le mari l'étrangle.
[...]
Ce meurtre est une violation des droits humains et une atteinte aux droits de toutes les femmes ! Ne tolérons plus ces crimes odieux perpétrés contre les femmes !

Catherine Eudeline, responsable nationale des permanences Femmes solidaires
Gulnaz Duman Bilge, Centre Culturel Kurde Ahmet Kaya, Paris
Fidan Unlubayir, Centre d'information du Kurdistan, Paris


Source : Le mariage forcée tue, Femmes solidaires.

Le mariage forcée, c'est être marié contre sa volonté a une autre personne. Dans le cas d'un mariage non consentie, la nullité du mariage peut être prononcé aprés saisie du parquet. Les familles pratiquant cela, le font par coutumes et par tradition, dans leurs milieux, le fait d'avoir des enfants qui réussisent leurs vie au niveau étude et travail, est moins gratifiant, que avoir un de leufs enfants mariés par mariage forcé.

Pour pouvoir marier leurs enfants, souvent la famille prétexte des "vacances", dans le pays d'origines, c'est aussi le procédé pour des familles française d'origine étrangére pour exciser leurs enfants. Il y a aussi d'autres personnes qui excisent avant le mariage.

Selon une enquête anglaise, parmi les jeunes femmes de 15 à 34 ans, issues de communautés du Moyen Orient, d'Afrique ou d'Asie, et victimes de mariages forcés, le taux de suicide est 3 à 4 fois plus élevé que chez les autres !

Si vous supposez, que les vacances, ne sont qu'un prétexte, ou même par sécurité, il est conseillé de :

Avant, le départ à l'étranger

- faire part de vos craintes à une personne de confiance (ami(e), camarade de classe, professeur, assistante sociale proche de votre domicile, association etc.) ;

- photocopier vos documents d'identité et titres de transport (passeport, carte nationale d'identité, billet d'avion, etc.), les remettre à la personne de confiance et lui communiquer l'adresse de la famille à l'étranger où vous êtes suceptible de séjourner ;

- emporter avec vous un papier sur lequel vous avez écrit votre numéro de passeport ainsi que sa date de délivrance et l'autorité émettrice (sous-préfecture ou préfecture), les coordonnées de la famille dans laquelle vous allez vous rendre à l'étranger, ainsi que les coordonnées de l'ambassade ou du consulat de France du pays de destination (elles figurent sur la fiche du pays en question que vous trouverez sur ce site) ;

- prévoir une petite somme d'argent en cas de besoin pour téléphoner ou vous déplacer et emporter votre téléphone portable tout en prévoyant qu'il puisse fonctionner dans le pays où vous vous trouvez ;

- contacter la Mission Femmes Françaises à l'Etranger - MFFE -, ou le Service des Français à l'étranger du ministère des Affaires étrangères et européennes. Vous pouvez téléphoner aux numéros suivants :
01.43.17.90.01 / 01 43 17 81 68 ou 01.43.17.84.39

A l'étranger, en cas de crainte

- contacter l'ambassade ou le consulat de France le plus proche de votre résidence qui vous apportera, dans toute la mesure du possible, l'aide et les conseils appropriés en fonction de votre situation. En cas de disparition de documents, un laissez-passer ou un passeport peut, le cas échéant, vous être délivré.

- demander à une personne de confiance de prévenir l'ambassade ou le consulat de France, ou le ministère français des Affaires étrangères et européennes.

Remarque : Si vous avez la double nationalité, l'aide que pourront vous apporter les autorités consulaires françaises peut être limitée.

Témoignages :

« Je suis née dans une famille conservatrice à Oujda qui estime que le mariage est l'aboutissement naturel à la destinée de chaque fille. A mes 15 ans révolus, j'ai épousé sous la pression de mes parents, Mounir.

De 4 ans mon aîné, il cherchait une épouse mais aussi une aide domestique pour sa mère malade. Mariée, je m'acquittais de toutes les tâches ménagères tout en subissant les remarques désobligeantes de ma belle-mère, ses humiliations et l'agressivité de mon époux. Ce fut mon quotidien.

Epuisée, je ne savais plus comment les contenter, quel comportement adopter. Je m'investissais dans ce qui leur semblait le bon sens, mais leur colère augmentait. Exaspéré par nos disputes et sous les encouragements de sa mère, Mounir s'est remarié.

Sa deuxième femme est venue habiter avec nous. Comme vous le savez, dès le premier soir,les tensions se sont installées, j'ai cédé ma chambre à coucher, j'ai perdu mon statut d'épouse pour devenir la bonne à tout faire.

Seulement, il m'était de plus en plus difficile d'encaisser les médisances de ma rivale, les injures de ma belle-mère et la violence de mon mari. C'était intenable.

Alors, j'ai décidé de revenir chez mes parents espérant qu'ils comprendraient ma situation et surtout qu'ils m'aideraient à obtenir mon divorce. Un espoir tout à fait déchu car il était hors de question, pour ces derniers, que les gens me qualifient de « divorcée », une atteinte à notre honneur. Mais Mounir nous a devancés et me fit parvenir mon acte de répudiation.

Seule au monde
Quelques mois plus tard, sa femme se retrouve enceinte et il revient à la charge pour que je revienne à la maison. Sitôt répudiée, sitôt reprise. Revenue, ma situation ne changea guère, l'ambiance était morbide, les gifles pleuvaient de partout et la vie avait toujours ce goût d'amertume et de désespoir que je cherchais à oublier en revenant chez mes parents. J'étais devenue un ballon avec lequel mon mari jouait à sa guise jusqu'à ce qu'il me répudie pour une troisième fois.

Incapable de retourner chez mes parents, j'ai décidé de louer une petite chambre et de chercher un travail qui m'assure mon indépendance. Essayant de renaître tant bien que mal, je me vois harcelée par Mounir qui désire que je revienne à la maison et qui commence à chercher un mohalil pour que nous puissions nous remarier.

Désemparée et seule, je lui ai fait de nouveau confiance et nous eûmes des relations sexuelles en attendant de régulariser notre statut. Malheureusement, je suis tombée enceinte sans que ma situation ne change d'un iota. Mon ex-mari m'a prise chez lui où j'ai accouché et par la suite, il m'a chassée pour confier mon bébé à sa femme, déclaré officiellement sous le nom de celle-ci.

Je ne sais que faire. Je me sens perdue, toute ma vie, j'ai fait ce qu'on m'a ordonné de faire. Je ne veux pas que ma fille subisse mon sort. Je ne peux m'adresser à la justice car je serais poursuivie pour atteinte aux bonnes m½urs.

Quant à faire annuler la filiation établie et prouver la mienne me demanderont des moyens financiers dont je ne dispose pas. Pensez-vous que cela soit juste ? Pourquoi les services concernés ne nous prêtent-ils pas leur aide au lieu de nous juger sur des comportements que nous avons subis et non choisis ? »

Houda (Oujda) pour Menara Femmes


Bonjour à tous et je vous remercie d'avance d'avoir bien voulu publier mon témoignage.
J'ai 30 ans et je suis mariée depuis 8 ans. Un mariage plus au moins arrangé.
Depuis le début de ma relation avec mon mari, je n'ai éprouvé que de l'amitié et rien d'autre.
Aujourd'hui, je craque, je ne veux plus de cette union qui me fait tant souffrir. Je ne suis pas heureuse et ma vie conjugale devient infernale.
De cette union sont nés deux enfants (2 ans et 5 ans).
J'ai fait part à mon mari de mes sentiments et du fait que j'étais malheureuse avec lui et que je souhaiterais de ce fait une séparation.
Chose qu'il a très mal pris, il ne comprend pas mon attitude (que moi-même j'ai du mal à comprendre) mais la seule solution pour m'en sortir est le divorce.
Il refuse catégoriquement la séparation et depuis notre discussion, il est très malheureux, nous faisons chambre à part, chose que j'avais toujours souhaitée depuis le début de notre mariage et le voir dans cet état me culpabilise encore plus.
Peut-on rester marié juste pour que les enfants n'en souffre pas ou pour faire plaisir à son conjoint et laisser ainsi sa vie de côté.
J'ai peur de prendre une telle décision, à savoir qu'un divorce est un acte important et qui a de lourdes conséquences.
J'ai peur de l'avenir, si je reste je suis malheureuse et ne supporte pas les rapports avec mon mari mais si je le quitte, j'ai peur d'être encore plus malheureuse si je me retrouve seule.
En effet, qui voudrait d'une femme divorcée avec deux enfants.
Peut-on malgré tout espérer à un bonheur malgré un mariage « raté ».
Je ne sais plus quoi faire, ni vers quel saint me vouer.
Si l'une d'entre vous a connu la même expérience et qui s'en est sortie (ou pas), je serais très heureuse de connaître son histoire et ainsi me dire que je ne suis pas folle que je ne perds pas la tête".
D'avance merci.


Linda Source : Témoignages de Femmes


D'aussi si loin qu'elle se souvienne, Oumou fut, comme toutes les filles en Afrique, préparée et conditionnée au mariage. Fidèle à son rêve ” d'étudier à la fac “, la jeune Malienne résiste longtemps à la pression familiale, au poids de la coutume. Jusqu'au jour où... Témoignage.

Cette jeune femme, aux traits fins et à l'allure fragile, a toujours été une battante. Adolescente au Mali, elle a tenu tête à son père très autoritaire, défendant sa mère contre la seconde épouse qu'elle considérait comme une intruse. ” Mais en Afrique, dit-elle, la rébellion d'une fille s'écrase facilement. Dès que tu t'exprimes, ton père, tes frères te tapent, te tabassent. ” Alors, Oumou apprend à se taire. ” Dans la tradition peule, explique la jeune femme, ton sang ne doit pas se mélanger avec celui de quelqu'un d'autre, il faut donc se marier dans la famille élargie “.

Selon la tradition, ses deux s½urs ont convolé très jeunes, à quinze ans à peine, mais Oumou, qui ne rêve que d'études, refuse obstinément tous les prétendants. Après son bac, elle entre à la Faculté de droit à Bamako. Pourtant, elle va finir par céder au poids de la coutume qui régit toute la vie sociale, ” à la fac, souligne-t-elle, on t'apprend même le droit coutumier, avant le droit civil “, et par craquer sous la pression familiale qui vire au harcèlement quotidien.

Épuisée moralement, l'étudiante n'arrive même plus à se concentrer, à travailler et finit par accepter le mariage. Du jour au lendemain, elle doit alors abandonner ses études pour épouser un cousin éloigné, parti travailler en France, et qu'elle n'a jamais vu. Elle se marie civilement au Mali, par procuration. ” Le jour de la cérémonie, je me suis sentie très mal. Tu te maries avec quelqu'un, tu ne sais même pas quelle tête il a.”

Ensuite, elle s'envole pour la France, un pays qu'elle ne connaît pas, et découvre horrifiée à l'aéroport, que ” son promis ” n'est pas seul, il est accompagné de sa femme et de ses quatre enfants. L'homme avait bien dit qu'il était divorcé, mais pas qu'il était retourné vivre avec sa première femme ! Oumou va vivre sept ans d'enfer avec un mari violent, de onze ans son aîné. La cohabitation à neuf, dans un petit trois pièces ne fait qu'aggraver les choses. La tête baissée, elle raconte, :” Le premier soir, partout où il te touche ça fait mal. C'est comme si ça brûlait. Après, c'est toujours resté comme ça. ” Mais la jeune fille refuse ces rapports forcés, elle se défend. Alors son mari la frappe, déchire ses vêtements. ” Tous les jours j'avais un haut, une culotte déchirée. “

Cloîtrée, elle ne parle à personne de ce qu'elle vit, et plus que tout, appréhende le soir. Jusqu'au bout de la nuit, elle regarde la télévision pour échapper au lit conjugal. Quand elle évoque cette époque, elle répète toujours : ” ce n'était pas moi. ” Elle explique : “Tu perds confiance en toi, tu n'arrives plus à réfléchir, à lire. Tu ne fais plus aucun projet. Par peur des coups, tu ne sais plus dire que : oui, d'accord. ” Par moments, elle pense au suicide ; elle développe des maladies somatiques qui cesseront brusquement le jour où elle quittera son mari. Par moments, elle pense au suicide ; elle développe des maladies somatiques qui cesseront brusquement le jour où elle quittera son mari.

Durant ces années de solitude extrême, ses seuls moments de bonheur, elle les vit avec son fils, né après quatre ans de mariage. ” Mon fils, je l'ai voulu complètement, dit-elle dans un sourire lumineux. On m'avait tout pris, mais j'avais cet enfant dans le ventre. “

Et puis un jour, une fois de plus, une fois de trop, son mari la frappe violemment, devant sa belle-s½ur qui ne proteste même pas. C'est le déclic. Révoltée, Oumou prend son fils de deux ans sous le bras, porte plainte au commissariat et fait faire un constat à l'hôpital. Par chance, elle obtient très vite une place dans un foyer où elle va rester neuf mois. Le temps pour cette jeune femme déterminée à s'en sortir, de se reconstruire, de se resocialiser, de trouver un travail de nourrice. Soulagée, elle voit son fils, qui se mordait souvent les doigts jusqu'au sang, retrouver un équilibre.

Aujourd'hui, Oumou a obtenu le divorce. Elle milite au Gams, une association qui se bat notamment contre les mariages forcés qui menacerait environ 70 000 jeunes filles issues de l'immigration en France. Remariée avec un médecin, elle a deux petites filles. Avec son mari Olivier, ils parlent de tout, et la jeune femme, après des années d'enfermement et de silence, revendique un besoin vital de s'exprimer : ” désormais, il faut que ça sorte “.

Amnesty International, février 2006



Lien :
Mémoire a Sadia Blog
Sadia, dont le mariage forcé avait été organisé par sa famille, était revenue chez ses parents, rue du Chenois, à Lodelinsart. Elle était en litige avec eux, en raison de ce mariage auquel elle avait été contrainte et qui allait avoir lieu. C'est à cette occasion que son frère avait tiré sur elle: la jeune fille était morte quelques heures plus tard en clinique. Sa s½ur avait également été blessée. En sa mémoire, ses condisciples et l'association "Ni Putes Ni Soumises" avaient décidé d'organiser mercredi cette marche silencieuse, qui a rassemblé 1.700 élèves dans la matinée, devant le siège de l'école provinciale où Sadia suivait des cours de droit, square Hiernaux à Charleroi.




# Posté le dimanche 09 décembre 2007 11:48

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 09:28

Article Subprimes

Ces dernières années, les crédits aux ménages ont été multipliés profitant des
taux d'intérêts qui étaient plutôt bas. Une partie de ces crédits ont été
accordés à des ménages peu solvables, quand les taux d'intérêts ont augmenté,
des milliers de familles n'ont pu faire face aux échéances. Ceci à provoqué des
pertes considérables et à mener des sociétés de financement à la faillite aux
Etats Unis.
Une crise financière se traduit par le fait que les Institutions financière ont
du mal à recouvrir aux remboursement de leurs créances se qui doit les amener à
la faillite.
Il faut essayer de savoir comment cette crise est arrivée, aux USA.
Pour y répondre, il faudra parler des origines de cette crises (les subprimes)
et voir les différents arguments donné dans l'article.

Auparavant, les banques faisaient le crédit et donc prenaient le risque, le
surveillaient, puis encaissaient des fonds au fur et à mesures. Désormais dans
le monde actuel, essentiellement américain, les banques créent le crédit et le
risque mais ne le gardent plus, ne le surveillent plus et s'empressent de le
transmettre à d'autres, se qui pose évidemment un problème. Dans ce cas, le
risque est transmis, puisque l'on passe du modèle bancaire "création -
garde - suivi" à un modèle " création - titrisation - distribution".
La titrisation est une technique financière qui transforme des actifs purs
liquides, en valeurs mobilières facilement négociables comme des obligations.
Le risque a donc disparu des Etablissements où ils se trouvaient auparavant.
Avec ce changement de modèles bancaire, des ménages n'étant pas solvable, ont
pu prendre des prêts immobiliers, des subprimes.

La crise financière aux USA est appelée la crise des Subprimes, qui à été
déclenché en 2006, par un krach des prêts hypothécaires à risque, puis révélée
au monde en février 2007 puis cette crise est devenue mondiale au cours de
l'été 2007.
Les subprimes sont des crédits hypothécaires accordés aux Etats Unis à une
clientèle peu solvable, sur la base d'une majoration du taux d'intérêts censée
compenser les risques puis par le prêteur. Les remboursements d'emprunt étaient
limités au paiement des intérêts, celui du capital étant souvent différé pour
s'imputer sur le prix de revente du logement deux ou trois ans après, avec une
plus-value tant que les prix de l'immobilier montaient. Ces prêts étaient
majoritairement accordés à des conditions de taux d'intérêts variables. Le
double mouvement de baisse des prix de l'immobilier aux Etats Unis à partir de
2006 et de remontée des taux d'intérêts a conduit au défaut de paiement de
nombreux emprunteurs, et donc à la mise en situation de faillite, ou de
quasi-faillite, des Etablissements spécialisés aux Etats Unis.
D'autant que les prix des habitations sont tombés sous la valeur de garantie.
De façons plus indirectes, la crise à provoqué à partir du 18 juillet 2007 une
crise de confiance générale dans le système financier, une chute des marchés
financiers et une crise de liquidité bancaire. De crainte que la crise ne
touche la sphère de l'économie réelle, des banques centrales ont été amenées à
injecter des liquidités dans le marché interbancaire et à assouplir leurs
politiques monétaires.
De la, on voit que la crise ne s'est toujours pas achevée et qu'il reste
difficile d'évaluer les pertes.

Jan Hatzius, explique, que les pertes vont être amplifié et il prévoit par son
calcul qui décuple les pertes initialement anticipées, une perte de 2000
milliards de dollars. Une fourchette est même établie en fonction des
institutions bancaires, allant de 400 milliards de dollars pour la Deutshe Bank
à 500 milliards de dollars pour la Royal Bank of Scotland. Mais mi-octobre, le
même journal, montraient des dépréciations beaucoup plus basses, 2.2 milliards
d'euros pour la deutsche bank. Par ces variations, on peut comprendre que cette
crise est réévaluée et peut donner des pertes encore énormes.

En conclusion, on voit quel a crise financière, déjà évalué comme une perte énorme,
pourrait avoir un impact plus destructeurs et qu'il est pour le moment
difficile de fixer un chiffre global des pertes.
Sachant se qui se passe aux Etats Unis, le fait que des personnes se retrouvent
ou se retrouveront sans domiciles fixe, puisqu'ils ont ou vont être délogé, a
cause de la difficulté
de payer les subprimes, on pourrait se demander comment vont vivre les
150.000 ménages français ayant pris des prêts à taux variables.





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Signez la pétition contre l'excision : ici
elle sera publiée sous forme de lettre ouverte dans différents journaux européens lors de la 5ième «journée mondiale tolérance zéro pour les mutilations génitales féminines» en février 2008.

Ou pour tout autre renseignement : http://www.respect-ev.org/

Article

# Posté le mardi 11 décembre 2007 15:34