Pétition internationale adressée à l'Assemblée Générale des Nations unies, pour mettre en place un tribunal pénal international ad hoc afin de juger les crimes de guerre israéliens, notamment à Gaza

Pétition pour la mise en place d'un tribunal pénal international pour juger les crimes d'israel. Il faut atteindre les 500.000 signatures pour que cette pétition soit admise à l'ONU, (la signature doit être confirmée depuis votre adresse mail)

Parce que c'est en notre nom qu'en 1945 a été signée la Charte des Nations unies...

Parce que c'est en notre nom que le plan de partage de la Palestine a été approuvé par l'Assemblée générale de l'ONU en 1947...

Parce que c'est en notre nom qu'en 1949, ont été signées les conventions de Genève...

Parce qu'aucune des résolutions de l'ONU concernant la Palestine, adoptées elles aussi en notre nom, n'a été appliquée par l'État d'Israël et que celui-ci, depuis sa fondation, viole en permanence, en toute impunité et de façon de plus en plus cynique, les principes de l'ONU et les conventions internationales.
Nous, citoyens du monde, avons aujourd'hui le devoir de rappeler la communauté internationale à ses obligations !

Nous demandons solennellement

que l'Assemblée générale des Nations Unies utilise son pouvoir de créer des organes subsidiaires pour mettre sur pied un Tribunal pénal ad hoc (sur le modèle des deux créés par le Conseil de sécurité pour l'ex-Yougoslavie et le Rwanda) et juger les crimes commis par Israël en Palestine.

Dans l'immédiat nous exigeons

- L'arrêt de toutes les exactions contre le peuple palestinien et la protection internationale de celui-ci ;

- La levée totale du blocus de la bande de Gaza ;

- L'application obligatoire des résolutions de l'ONU sur la Palestine et des prescriptions du droit international, si nécessaire sous la contrainte de sanctions internationales : diplomatiques, économiques et judiciaires. Israël est un État comme les autres, doté des mêmes droits, et des mêmes obligations.

En particulier nous demandons la suspension de tout accord de coopération avec l'État d'Israël tant qu'il ne respectera pas les résolutions de l'ONU.


Pétition pour la mise en place d'un tribunal pénal international pour juger les crimes d'israel. Il faut atteindre les 500.000 signatures pour que cette pétition soit admise à l'ONU, (la signature doit être confirmée depuis votre adresse mail)











# Posté le samedi 18 avril 2009 12:21
Modifié le samedi 18 avril 2009 12:45

Races ou Ethnies ?

Source :http://www.hominides.com/html/dossiers/race.html


Définition de la race et de l'espèce
Dans la classification générale du vivant on parle d'espèce pour regrouper toutes les populations interfécondes et dont la descendance peut elle-même se reproduire.
La notion de race se base elle sur la notion de « gènes communs et exclusifs à un groupe d'individus ».
Francois Lebas (Directeur de recherche honoraire de l'INRA) propose la définition suivante : ..."au sein d'une espèce, une race est généralement considérée comme une collection d'individus ayant en commun un certain nombre de caractères morphologiques et physiologiques qu'ils perpétuent lorsqu'ils se reproduisent entre eux..."

Des races humaines ?
Aucune population humaine ne possède exclusivement des gènes propres. Les Homo sapiens forment une seule et même espèce.
Les différences anatomiques que l'on perçoit, par exemple entre un individu asiatique et un européen, ne sont que l'expression plus ou moins forte de gènes communs.
Cette mixité génétique dans l'espèce humaine est tellement importante que si vous avez besoin d'un don d'organe ( un rein par exemple) vous avez autant de chance de trouver un donneur compatible dans votre voisinage qu'à Dakar (Sénégal).
Les populations humaines forment un seul et même groupe taxinomique, une seule espèce.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Race_noire

La race humaine

Au début du vingtième siècle beaucoup de scientifiques ont estimé que les races biologiquement distinctes existaient. Les races correspondaient principalement aux régions continentales de l'Afrique, de l'Europe Asie et des Amériques. Ces races étaient basés sur des traits évidents tels que la couleur de peau et la texture de cheveux. Des personnes noires ont été en grande partie définies par leur peau foncée et cheveux parfois crépus. La croyance était à ce moment-là que non seulement les races différanciaent l'aspect mais aussi le comportement, l'intellect et les origines. Certains scientifiques ont cru que les différentes races avaient séparément au cours des millions d'années et que les différences raciales étaient ainsi extrêmement significatives.

Aujourd'hui les scientifiques ont abandonné ces vues et voient la race comme une construction sociale sans base biologique. Les percées dans la génétique et le decriptage du génome humain vers la fin du vingtième siècle ont aidé à dissiper plusieurs des mythes précédents au sujet de la race. Quatre-vingt-dix-neuf virgule neuf pour cent de l'ADN (99.9%) de n'importe quelle personne est exactement identique celle de n'importe quelle autre personne indépendamment de l'appartenance ethnique. Les jumeaux sont une exception car la leur ADN est égal à 100%. Pour les 0.1% variation restante, il y a une variation de 8% entre les groupes ethniques d'une même « race », comme entre le français et le Néerlandais. Mais c'est seulement 7% de toute la variation génétique humaine qui se situe entre les races humaines principales correspondant à l'Afrique, l'Asie, l'Europe, et l'Océanie. 85% de toute la variation génétique existe au sein de n'importe quel groupe local. Ainsi il y a une variation plus importante au sein d'un groupe local qu'entre les différentes « races ».
Puisque la différence génétique entre deux individus quelconques pris au hasard est quasiment identique, quelques traits tels que la couleur et l'aspect de peau sont des manières arbitraires de classifier la race. Il y a accord général parmi les biologistes pour dire que les différences raciales humaines sont trop petites pour qualifier la race en tant que sous-espèces séparées. Cependant, il reste beaucoup de polémique concernant l'interprétation de ces petites différences.

Selon Albert Jacquard, pour parler de race, il faudrait qu'un groupe reste isolé un nombre de générations égal au nombre d'individus qu'il comporte ; ainsi, un groupe de 200 personnes devrait rester isolé 4 000 ans (si l'on compte 20 ans par génération) pour pouvoir former une race distincte, cas qui ne s'est jamais produit. Ce chiffre est à comparer aux 20 000 ans qui ont été nécessaire pour séparer Canis lupus, le loup des différentes races de Canis familiaris (chiens).

La notion de "race humaine", en tant que concept biologique, est aujourd'hui récusée. Déjà l'UNESCO recommandait dans les années 1950 d'y substituer le concept de "groupe ethnique", lequel n'est pas biologique, mais culturel. Cependant, la notion de "race" conserve un usage social, notamment dans les pays anglo-saxons qui continuent à l'utiliser. Les "Race studies", en Amérique du Nord, visent à analyser la construction sociale et idéologique de la "race", qui aboutit à produire des effets réels d'auto-identification et de reconnaissance en termes d'appartenance à telle ou telle "race". Le droit n'y est pas étranger: ainsi, la "race" est incluse comme paramètre dans le recensement aux Etats-Unis, bien qu'elle soit facultative. En outre, la Cour suprême des Etats-Unis a eu maintes fois l'occasion de statuer sur la "race" - United States v. Bhagat Singh Thind en 1923, lois sur la déségrégation scolaire, lois sur l'affirmative action, etc.).


Voila qu'en pensez vous ?





# Posté le mardi 17 juillet 2007 08:44
Modifié le mercredi 18 juillet 2007 08:18

Le Cadre comptable Français

Avant la comptabilité à partie double, il y avait la comptabilité a partie simple, dans laquelle il y avait un compte unique de caisse avec les dépenses et les recettes ainsi que des comptes facultatifs. Avec le développement des échanges, le fait que la facture ne s'établissait pas forcément au même moment que le règlement a amené la nécessité de garder des traces des créances mais aussi des dettes.
Luca Paccioli fut le premier à avoir traité de comptabilité a partie double, Mathieu de la Porte donna à la comptabilité la forme classique qu'elle possède actuellement.

Définition :

Selon l'article 120.1 du PCG : La comptabilité est un système d'organisation de l'information financière permettant de saisir, classer, enregistrer des données de base chiffrées et présenter des états reflétant une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l'entité à la date de clôture.

La comptabilité est définie par le Plan comptable général ( PCG ). Le PCG est le document de référence pour toutes les personnes concernées par la comptabilité.
L'entreprise doit disposer d'informations :
- concernant son activité : les achats, les ventes, etc.
- relatives au financement : les emprunts, etc.
- liées aux moyens matériels et humains utilisés ou employés par l'entreprise, etc.

On distingue plusieurs type de comptabilité, la comptabilité général (qui est obligatoire), la comptabilité de gestion(pas obligatoires; =comptabilité analytique), comptabilité publique ( s'applique à l'Etat et aux collectivité), ...

Fonctions et Rôles :

Elle peut servir de preuve, selon le Code de commerce, article L. 123-23, si elle est réguliérement tenue.
Elle sert d'aide à la décision, pour les organisations financières (situation financière), pour les actionnaires(rentabilité), pour les fournisseurs (trésorerie), pour les clients (pérennité).
Elle sert aussi d'instrument de mesure, pour les outils de prévision macroéconomique.

Obligations comptables

Article L.123-12 du Code de commerce :

"Toute personne physique ou morale ayant la qualité de commerçant doit procéder à l'enregistrement comptable des mouvements affectant le patrimoine de son entreprise; ces mouvements sont enregistrés chronologiquement.
Elle doit contrôler par inventaire, au moins une fois tous les douze mois, l'existence et la valeur des éléments actifs et passifs du patrimoine de l'entreprise.
Elle doit établir des comptes annuels à la clôture de l'exercice au vu des enregistrements comptables et de l'inventaire. Ces comptes annuels comprennent le bilan, le compte de résultat et une annexe, qui forment un tout indissociable."


Qualité de l'information comptable :

Pour l'organisme de normalisation comptable américain , le FASB (Financial Accounting Standards Board ), il faut distinguer les qualités primaires et secondaires.

Qualités Primaire :

L'information doit être pertinente :
- Valeur Prédictive = capacité à faire des prévisions sur les résultats et les flux monétaires futurs ;
- Valeurs rétrodictive = capacité à corroborer les résultats passés, à confirmer ou corriger les prédictions antérieures ;
- Opportunité = l'utilité d'une information diminue avec le passage du temps

L'information doit être fiable, elle suppose trois qualités : la vérifiabilité, la fidélité, la neutralité.

Qualités secondaires :

Il y a deux qualités secondaires :
- la comparabilité, elle suppose la permanence des méthodes dans le temps et l'espace
- l'importance significative.

Structure du PCG Français

Plan Comptable

Le plan comptable général comprend cinq grandes parties divisées en chapitres :
- Titre I : Objet et principes de la comptabilité
- Titre II : Définition des actifs, des passifs, des produits et des charges
- Titre III : Règles de comptabilisation et d'évaluation
- Titre IV : Tenue, structure et fonctionnement des comptes
- Titre V : Documents de synthèse

NB : Ne pas confondre le Plan Comptable et le plan de comptes

Plan de comptes
- Classe 1 : Compte de capitaux
- Classe 2 : Comptes d'immobilisations
- Classe 3 : Comptes de stocks et en-cours
- Classe 4 : Comptes de tiers
- Classe 5 : Comptes financiers
- Classe 6 : Comptes de charges
- Classe 7 : Comptes de produits
- Classe 8 : Compte Spéciaux

L'article 432-1du PCG donne tout les comptes du Plan de comptes.

Principes Comptables

Il faut présenter une comptabilité qui soit régulière, mais aussi sincère dans l'appréciation de la réalité, pour fournir une image fidèle.

NB : Il n'existe pas de définition de l'image fidèle : c'est un objectif à atteindre, mais il faut reconnaître qu'il est difficile de définir la réalité d'une chose : il n'y a pas une image fidèle mais, au contraire, des images fidèles adaptées aux besoins des demandeurs. Ce principe est d'origine anglo-saxonne et n'est donc pas expliqué dans le PCG.

Régularité :
Conformité aux règles et procèdure en vigueur. C'est un apprentissage de savoir-faire.

Sincérité :
Comportement ou sentiment : on demande ici au comptable d'apprécier de la manière la plus objective possible une situation économique ou financière, et de la traduire à l'aide des outils qui sont à sa disposition de la manière la plus fidèle possible. C'est un apprentissage de savoir-être.

Ces deux principes sont expliqués dans l'article 120-2 du PCG :

"La comptabilité est conforme aux règles et procédures en vigueur qui sont appliquées avec sincérité afin de traduire la connaissance que les responsables de l'établissement des comptes ont de la réalité et de l'importance relative des événements enregistrés.
Dans le cas exceptionnel où l'application d'une règle comptable se révèle impropre à donner une image fidèle, il y est dérogé. La justification et les conséquences de la dérogation sont mentionnées dans l'annexe."


Importance relative :
Il est nécessaire dans certains cas d'évaluer ou d'estimer des situations : il faut alors se reposer sur des prévisions qui, elles-mêmes, peuvent être élaborées à partir d'hypothèses. Ces dernières peuvent être diverses, prudentes ou audacieuses, pessimistes ou optimistes. Ce sont les hypothèses les plus probables qu'il conviendra de retenir.
C'est une attitude de "savoir apprécier ".

Continuité d'activité :
- Selon l'article 120-1 du PCG, la comptabilité permet d'effectuer des comparaisons périodiques et d'apprécier l'évolution de l'entité dans une perspective de continuité d'activité.

Art.123-20 du Code de commerce :

"Les comptes annuels doivent respecter le principe de prudence. Pour leur établissement, le commerçant, personne physique ou morale, est présumé poursuivre ses activités.
Même en cas d'absence ou d'insuffisance du bénéfice, il doit être procédé aux amortissements et provisions nécessaires.
Il doit être tenu compte des risques et des pertes intervenus au cours de l'exercice ou d'un exercice antérieur, même s'ils sont connus entre la date de clôture de l'exercice et celle de l'établissement des comptes."


Indépendance des exercices :
Le temps est découpé en exercices ou périodes comptables, qui sont égales à 12 mois, par convention et par application du Code de commerce, de l'administration fiscale, du code des sociétés.

NB: Cela ne veut pas dire que la période comptable de 12 mois est calqué sur l'année civile. Les Entreprises peuvent fixer la date de clôture de l'exercice comptable comme elles l'entendent.

L'article 434-1 du PCG donne l'utilité des comptes de Bilan.

Principe de non-compensation :
Selon le PCG, article 410-5, la compensation des comptes est interdite, sauf lorsqu'elle est expressément prévue par les dispositions en vigueur.
Ce principe permet de faire ressortir la "bonne information". L'utilisateur de la comptabilité peut retrouver les différentes composantes d'une ou de plusieurs transactions financières. C'est en ce sens-là que l'on parle également d'exhaustivité.

Art.410-5 du PCG :

"L'entité établit un plan de comptes conforme au plan de comptes figurant à l'article.
Le compte est la plus petite unité retenue pour le classement et l'enregistrement des mouvements comptables.
Les opérations sont enregistrées dans les comptes dont l'intitulé correspond à leur nature. La compensation des comptes est interdite, sauf lorsqu'elle est expressément prévue par les dispositions en vigueur.
Par extension, le mot compte désigne aussi des regroupements de comptes."


Permanence des méthodes :
L'un des objectif de la comptabilité est la comparabilité des comptes dans le temps. Pour atteindre cette objectif, il est nécessaire que les méthodes adoptées soient identiques d'un exercice sur l'autre. C'est se qu'exige l'application de ce principe de fixité ou de permanence des méthodes.
Référence : Code de commerce, Article 123-17 ; PCG, article 120-4 ; PCG, Article 130-5.

Article 123-17 du Code de commerce :

"A moins qu'un changement exceptionnel n'intervienne dans la situation du commerçant, personne physique ou morale, la présentation des comptes annuels comme les méthodes d'évaluation retenues ne peuvent être modifiées d'un exercice à l'autre. Si des modifications interviennent, elles sont décrites et justifiés dans l'annexe."


Article 120-4 du PCG :

"La cohérence des informations comptables au cours des périodes successives implique la permanence dans l'application des règles et procédures.
Toute exception à ce principe de permanence doit être justifiée par un changement exceptionnel dans la situation de l'entité ou par une meilleure information dans le cadre d'une méthode préférentielle.
Les méthodes préférentielles sont celles considérées comme conduisant à une meilleure information par l'organisme normalisateur. Il en résulte que lorsqu'elles ont été adoptées, un changement inverse ne peut être justifié ultérieurement que dans les conditions portées à l'article."


Article 130-5 du PCG :

"La comparabilité des comptes annuels est assurée par la permanence des méthodes d'évaluation et de présentation des comptes qui ne peuvent être modifiées que si un changement exceptionnel est intervenu dans la situation de l'entité ou dans le contexte économique, industriel ou financier et que le changement de méthodes fournit une meilleure information financière compte tenu des évolutions intervenues.
L'adoption d'une méthode comptable pour des événements ou opérations qui diffèrent sur le fond d'événements ou d'opérations survenus précédemment, ou l'adoption d'une nouvelle méthode comptable pour des événements ou opérations qui étaient jusqu'alors sans importance significative, ne constituent pas des changements de méthodes comptables.
Lorsque des changements de méthodes ont été effectués, des comptes pro forma des exercices antérieurs présentés sont établi suivant la nouvelle méthode."


Prééminence de la réalité sur l'apparence

IAS 1

Les transactions et les autres événements de la vie de l'entreprise doivent être enregistrés et présentés conformément à leur nature et réalité financière sans s'en tenir uniquement à leur apparence juridique.


Intangibilité du bilan d'ouverture

Article 123-19 du Code du commerce

Le passif du bilan fait apparaître successivement les éléments suivants : les capitaux propres, les autres fonds propres, les provisions, les dettes, les comptes de régularisation et les écarts de conversion.
Les postes du passif distinguent notamment :

1° Parmi les capitaux propres : le capital, les primes d'émission et primes assimilées, les écarts de réévaluation, le résultat de l'exercice, les subventions d'investissement et les provisions réglementées, ainsi que les réserves en isolant la réserve légale, les réserves statutaires ou contractuelles et les réserves réglementées;

2° Parmi les autres fonds propres : le produit des émissions de titres participatifs, les avances conditionnées;

3° Les provisions;

4° Parmi les dettes : les emprunts obligataires convertibles, les autres emprunts obligataires, les emprunts et dettes auprès des établissements de crédit, les emprunts et dettes financiers divers, les avances et acomptes reçus sur commandes en cours, les dettes fournisseurs, les dettes fiscales et sociales ainsi que les dettes sur immobilisation.


Coût historique

Article 321-1 du PCG

Les immobilisations corporelles ou incorporelles et les stocks, répondant aux conditions de définition et de comptabilisation définies aux articles 211-1 et 311-1 et suivants, doivent être évalués initialement à leur coût.

A leur date d'entrée dans le patrimoine de l'entité, la valeur des actifs est déterminée dans les conditions suivantes :

- les actifs acquis à titres onéreux sont comptabilisés à leurs coût d'acquisition ;
- les actifs produits par l'entité sont comptabilisés à leur coût de production ;
- les actifs acquis à titre gratuit sont comptabilisés à leur valeur vénale ;
- les actifs acquis par voie d'échange sont comptabilisés à leur valeur vénale.

Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux immobilisations corporelles constamment renouvelées visées à l'article 331-5.


Principe de Prudence

PCG Article 120-3

La comptabilité est établie sur la base d'appréciations prudentes pour éviter le risque de transfert, sur des périodes à venir, d'incertitudes présentes susceptibles de grever le patrimoine et le résultat de l'entité.



# Posté le dimanche 21 octobre 2007 08:50
Modifié le samedi 14 juin 2008 08:13

Athéisme

Définitions et Formes :

L'athéisme est une attitude ou une doctrine qui affirme l'inexistence ou ne conçoit pas l'existence de quelque dieu, divinité ou entité surnaturelle que ce soit, contrairement par exemple au déisme et au théisme qui soutiennent cette existence, et à l'agnosticisme qui la considère comme indécidable.

De la, on distingue plusieurs forme d'athéisme, qui sont :
- Athéisme agnostique, en résumé, dieu ne pouvant être perçu par l'homme directement, il est inutile de poursuivre un culte pour lui ;

- Athéisme antireligieux, Plus que la négation de Dieu, c'est la dénonciation des religions qui est jugée la plus importante ;

- Athéisme assertorique, La non existence de Dieu est posée comme une vérité. On peut, pour cela, s'appuyer sur le principe d'Euclide "Ce qui est affirmé sans preuve, peut être nié sans preuve.";

- Athéisme logique, le fait que dieu soit présenté de différentes façon et que ces interprétations s'oppose même énoncé par la même religions, font que dieu ne peut exister ;

- Athéisme de naissance, tous les hommes sont athées à la naissance. Il n'y a pas de chrétiens ou de musulmans de naissance ;

- Athéisme scientifique, Il s'appuie sur les progrès et les découvertes de la science pour dénoncer les contradictions des religions "révélées". Un excès de cette forme d'athéisme est d'ériger la science et le progrès technique en religion.

- Athéisme philosophique, L'athéisme philosophique s'appuie sur des raisonnements théoriques et pratiques. C'est d'abord l'absence d'arguments valables pour croire en existence d'un dieu quelconque, qu'il soit conçu par l'homme (anthropomorphique) ou métaphysique. En outre, la croyance en un être supranaturel et suprême est ressentie comme une dévaluation de la vie humaine ou comme l'expression d'un abandon infantile.

Ex : Bayle qui en est l'initiateur, Holbach, Feuerbach, Nietzsche, Sartre, Comte-Sponville...
"Les individus ne reconnaissent un Dieu au-dessus d'eux que pour posséder en lui un espace infini où ils puissent étendre et étaler dans l'éternité leur individualité particulière, pitoyable."

Et il en reste encore beaucoup d'autres. J'énonce ces différentes formes, pour montrer que un athée peut se comporter de différentes façon, il peut y en avoir qui ne croiront pas en dieu, qui vivront avec des religieux, tout en aceptant leur avis, sans défendre leurs points de vue, d'autre qui sont religieux et qui n'y croient plus, etc.

De André Comte-Sponville : "La philosophie est une activité qui, par des discours et des raisonnements, nous procure la vie heureuse." Ayons donc la vie pour objet, la raison pour moyen, la vérité comme norme et le bonheur pour but. Pardonnons à Dieu ou au Destin de n'être pas et vivons du mieux que nous pouvons...

Voila donnez votre avis par rapport à l'athéisme, au droit d'expression liés à la religions.

Athéisme
# Posté le mardi 06 novembre 2007 10:23
Modifié le mardi 06 novembre 2007 11:20

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# Posté le jeudi 19 juillet 2007 15:20
Modifié le vendredi 30 mai 2008 13:04